Maman - Déni ou refus de grossesse

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Déni de grossesse © Shutterstock
Déni de grossesse
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Aujourd'hui j'ai 37 ans, trois enfants (une fille de 12, deux garçons de 6 et 5 ans) enceinte de 6 mois j'ai mis 4 mois avant de le réaliser et l'accepter. Dans les médias on parle de mère tueuse, de déni de grossesse !

Personnellement déjà avec mes trois premiers enfants que j'élevais seule je ne projetais pas dans une nouvelle grossesse.

Sortie d'un divorce tumultueux (8 ans de galère à courir porter plainte) . Épanouie dans un nouvel emploi, après 4 ans de congé parental, je ne m'attendais pas non plus à une nouvelle idylle amoureuse. Et oui Cupidon et l'amour quand tu nous tiens ! Si le travail nous épanouit avoir une sexualité aussi, on reprends confiance en soit, on se reconstruit.

Les enfants vous voient sous un jour radieux, vous posent des questions, j'hésitais avant de parler de ce collègue qui me plaisait beaucoup et je me voilais la face, je niais ce que je pensais être juste un "casse-croute a-titré", mais que j'étais belle et bien amoureuse... Je me laissais séduire , être belle et désirable malgré mes rondeurs...

Aujourd'hui deux ans après cette idylle, nous vivons ensemble, il a rencontré mes enfants, il est plus jeune que moi (27 ans) mais très mature par rapport aux hommes de mon âge. Je ne lui ai rien caché, rien imposé, il savait que j'aimais ma vie de célibataire et que j'avais mes 3 enfants. il voulait qu'on vive ensemble et j'avais très peur. Alors quand cette grossesse deux ans après arrive j'ai eu très peur, car elle ne faisait pas partie de nos projets.

On parlait de faire construire, de voyager avec les enfants, tout ce que je ne connaissais pas. Il me rendait femme et moi je faisait un pied en avant et deux en arrière. Malheureusement mon passé raté m'a rendue méfiante. Cette grossesse j'en étais malheureuse et je la niais, et dieu sait que j'aime mes enfants. Mais les symptômes faisant je ne pouvais plus nier : les nausées, les odeurs, les rondeurs !

Mon homme etait inquiet car nous en avions déjà trois et refusais l'I.V.G. Sur ses conseils et ses phrases rassurantes nous l'avons gardé, la belle famille m'a accepté avec mes enfants et cette future petite fille met déjà de la joie dans la famille.

Alors Déni ou refus, pour ma part c'est un choix fait en soit. Et la psychothérapie n'y aurait rien changé. On s'y refuse mais ma moralité, mon instinct de mère poule à capituler et le déni qui devient homicide est horrible. Pour ces femmes qui psychologiquement ne savent que faire, se trouvant dans des situations pire que la mienne il existe l'avortement.

Ce mot peut faire frémir certaines femmes opposées à ces pratiques mais nous éviterions bien des catastrophes.


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Edité par Boubouille91 Publié le 19-08-2009
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Commentaires publiés

Ecrit par : sebanddaisy Le 05-10-2009 à 20:22
Je pense que le vrai deni de grossesse, ces femmes ne savent meme pas qu'elle sont enceinte, pas d esigne, ni de poids pris, c qui est plus grave car certaine accouche en ce demandant ce qu'il leur arrive, bisou

 
 
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