Sexo & Love - L'interdit - Première Partie

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"Viviane a toujours été une enfant vive. Elle chahutait beaucoup, un vrai garçon manqué qui partait en vadrouille avec tous les gamins du quartier" soupirait sa mère en prenant le thé avec une voisine.

Sa fille devait arriver dans l’après-midi et la conversation s’était naturellement orientée sur les détails de la vie aventureuse de la jeune femme.

Viviane avait quitté le domicile de ses parents à dix-sept ans pour suivre son amour d’adolescente, un jeune homme un peu bohème qui comptait percer dans le monde de la musique en montant à Paris.

Après des mois de galère et de chansons dans le métro, Viviane avait quitté son artiste pour un studio propre et confortable et un travail de serveuse dans un petit bar de la capitale.

A vingt ans, Viviane était une jeune femme bien dans sa peau et qui se sentait libre de vivre sa vie comme elle l’entendait. Elle partageait sa vie entre ses heures de travail et ses nuits qu’elle ne passait que rarement seule.

Son métier la mettait en contact avec beaucoup d’hommes et son sourire charmant, sa silhouette harmonieuse et son caractère ouvert les autorisaient à l’aborder.

Souvent quand la soirée avançait et qu’il ne restait plus que quelques clients elle jetait son dévolu sur l’un d’entre eux pour qu’il occupe sa nuit. Elle commençait à empiler les chaises, s’approchait et entamait la conversation sur diverses banalités. Elle souriait et appuyait ses hanches contre l’épaule du client attablé. Celui-ci ne tardait pas à s’autoriser quelques gestes, lui tenant la main, la taille ou même parfois lui frôlant les fesses d’un mouvement faussement innocent.

Les hommes avaient dans le regard une lueur particulière quand leur désir devenait plus fort et Viviane la reconnaissait. Elle prenait alors le prétexte de vouloir continuer une charmante discussion et le manque de chaise à proximité pour s’asseoir sur les genoux du client. Elle portait souvent de courtes et légères jupes et quand elle se posait tout en haut des cuisses de l’homme, le tissu remontait toujours. Elle sentait souvent la bosse dure du sexe durci et son contact l’excitait.

Viviane discutait toujours d’un ton badin avec son client et s’amusait à bouger de telle façon que sa jupe remonte et que le client soit branlé doucement par ses fesses à travers le tissu de son pantalon.

Un soir que le bar s’était presque totalement vidé, Viviane avait joué à ce petit jeu. Le client était un homme d’une trentaine d’années, quand elle s’était approchée il l’avait tout de suite regardée avec cette lueur de désir. La jeune femme s’était assise sur ses genoux, l’homme était déjà en érection. Il avait posé une main sur sa cuisse et l’avait glissée sous la jupe. Ses doigts remontèrent le long de la cuisse Viviane et elle vit l’homme sourire quand il constata qu’elle ne portait pas de sous-vêtements.

L’homme mit tout de suite en elle un ou deux doigts, elle ne s’y attendait pas et sursauta. Viviane avait le rose aux joues et le mouvement en elle faisait monter une douce chaleur. L’homme avait repris le fil de la conversation qu’ils faisaient semblant de tenir et entre deux phrases sur le temps ou la vie à Paris il lui soufflait crûment tout ce qu’il voulait lui faire. Il détaillait comment il lui sucerait les tétons et comment elle crierait pour qu’il la prenne.

Viviane écoutait à peine, toute à son plaisir, et elle ne comprit pas tout de suite que l’homme avait ouvert son pantalon. Elle sentait le contact de la verge tendue et raide contre ses fesses, cachée par le tissu de sa jupe et l’appréhension que son manège soit découvert par son patron attisa sa fièvre.

L’homme mit ses mains de part et d’autre de la taille de la jeune femme et la guida fermement. Quand elle fut au-dessus de sa tige dressée, l’homme la fit s’asseoir et pénétra facilement son sexe déjà mouillé. Viviane entama un lent et ample mouvement d’avant en arrière, savourant en elle le glissement de ce sexe inconnu. Elle avançait jusqu’à sentir le gland au bord de son sexe et reculait alors pour qu’il la pénètre à nouveau de toute sa longueur.

Ni l’homme ni elle ne pouvait continuer à parler, elle se mordait la lèvre pour étouffer les gémissements qui montaient de sa gorge. Le bar était désert à présent et seul le patron restait à essuyer quelques verres derrière le zinc. Viviane tourna la tête dans sa direction et constata qu’il les couvait du regard, il ne pouvait pas ne plus remarquer ce qui se tramait. La jeune femme ne pouvait détourner les yeux de son patron, elle ne craignait plus les conséquences de son acte, elle n’était plus que plaisir et le client donnait maintenant de vigoureux coups de reins qui la soulevaient. Elle jouit intensément et ferma les yeux.

Le client paya sa consommation et partit. Viviane n’avait plus besoin de lui pour la nuit, elle le salua seulement d’un hochement de tête quand il franchit la porte.

Quand elle contourna le bar pour ranger l’argent dans la caisse, son patron s’y trouvait toujours. Quand elle fut à côté de lui elle vit qu’il avait une main dans la poche qu’il agitait sur la bosse de son pantalon. Elle lui sourit, soulagée à présent et sûre que les libertés qu’elle prenait avec les clients ne lui seraient jamais reprochées.

Elle laissa son patron se coller à elle et ne repoussa pas non plus la main qu’il glissa sous sa jupe. Il passa un doigt sur son sexe trempé, le remontant parfois jusqu’entre les fesses de la jeune femme.

Celle-ci savourait le moment comme on reprend du dessert, par pure gourmandise et sans faim. Il accéléra le rythme de sa main entre les cuisses de Viviane et de la main avec laquelle il se masturbait. Il chatouilla un instant l’anus de son employée et y enfonça un doigt. Il donna trois coups de reins en même temps qu’il enfonçait trois fois son doigt dans le petit trou de la jeune femme et éjacula en poussant un long soupir de satisfaction.

Avant la fermeture, le patron de Viviane la remercia chaudement, et insista pour lui rendre service en retour.
La jeune femme reçut un faire-part du mariage d’une vague cousine trois jours après, le patron accepta de lui accorder ce jour de congé qui les laissait quittes.


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Edité par Blairote Publié le 19-11-2008
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Commentaires publiés

Ecrit par : blairote Le 27-11-2008 à 14:48
C'est pas vraiment la fin, la suite arrive... :o)

Ecrit par : polisson Le 27-11-2008 à 14:37
Et bien quelle histoire, mais je trouve la fin un peu etrange, surtout ne laisse pas des celibataires lire se texte sa pourrait eveiller certaines emotions de ceux ci.

 
 
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