Sexo & Love - L'interdit - Troisième Partie

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Viviane tentait de faire bonne figure. Elle était assise à la table des mariés et à côté d’elle se tenait le prêtre qui les avait unis, et qui l’avait juste après observé se masturbant jusqu’à la jouissance. Aussi libérée qu’elle était, Viviane ressentait une gène certaine.

Les invités étaient joyeux comme on peut l’être quand il y a à boire et à manger en abondance, les rires fusaient et les discussions allaient bon train.

Le prêtre parlait peu, il répondait aux questions d’une voix grave mais ne relançait jamais la conversation. Viviane elle, était l’objet de toutes les attentions d’un vieil homme assis face à elle, il lui parlait sans cesse sans quitter son décolleté des yeux. Elle lui répondait poliment jusqu’à ce qu’il commence à débiter des plaisanteries salaces. Viviane aurait voulu disparaître et sa honte fut complète quand l’homme prit le prêtre à partie « n’est-ce pas qu’elle appétissante Viviane ? Allez Pascal, t’es un curé mais t’es un homme aussi ! Regarde-là comme tout ce corps ne demande qu’à être pris en main ! Ne fais pas le saint mon garçon, tu lorgnes sur elle depuis le début du repas. Aaah, j’aurais quarante ans de moins… » Et dans un éclat de rire enroué il ajouta qu’en fait même à son âge il trouverait comment passer un moment d’intimité agréable en sa compagnie et appuya sa proposition d’un clignement d’œil.

Viviane fixait les restes dans son assiette comme si elle pouvait y trouver son salut. La voix du prêtre lui fit relever la tête et elle le regarda abasourdie « en effet, c’est vrai qu’elle est charmante ». Il lui souriait et ajouta sur le ton de la plaisanterie qu’il devait à cause d’elle faire face à la tentation.

Le champagne qu’on apportait fit diversion mais Viviane ne pouvait s’empêcher de jeter des regards vers le prêtre. Il portait un costume sombre presque trop juste pour ses larges épaules et il se tenait droit, regardant devant lui le père de la mariée faisant un petit discours. Elle étudia à loisir son profil, il avait les traits du visage comme taillés à la serpe, une expression sérieuse. La jeune femme admirait les lèvres pleines du prêtre et l’imaginait croquant un fruit à pleines dents. Elle était complètement tournée vers lui et quand il la regarda à son tour il rit de se voir ainsi dévoré des yeux. Viviane se sentait rougir de honte quand elle remarqua la si familière lueur dans les yeux du prêtre.

Le sourire toujours aux lèvres, son regard se posa sur la poitrine de la jeune femme. Elle savait ce qu’il regardait, ses tétons pointant effrontément sous le tissu de sa robe. C’est en partie pour cela qu’elle l’avait choisie, le prêtre était un homme, un homme qui lui plaisait, et Viviane n’avait plus de raison de rougir.

La jeune femme recula un peu sa chaise, croisa et décroisa les jambes d’un côté puis de l’autre pour faire remonter le tissu de sa robe et découvrir ses cuisses. Le prêtre épiait ses gestes et son regard se posait sur la peau nue. Viviane, bien consciente d’être observée, écartait et resserrait doucement les cuisses dans un mouvement hypnotique dont le prêtre ne pouvait se détacher. Des invités changeant de table forcèrent les personnes déjà attablées à rapprocher leurs chaises pour leur faire de la place. La cuisse nue de Viviane se trouva collée à celle du prêtre qui lui glissa alors à l’oreille « j’avais raison, je dois faire face à la tentation ». La jeune femme chuchota, faussement pudique, qu’ils étaient deux à y être confrontés. La voix plus grave encore qu’à l’ordinaire, le prêtre ajouta « mais moi je suis faible » avant de se lever de table et de s’éloigner.

Viviane eut la désagréable impression d’être allée cette fois trop loin. Ce prêtre, Pascal, aurait peut-être la conscience torturée d’avoir été si près de céder au péché. Elle le chercha du regard, scrutant la salle. L’éclairage avait été tamisé pour la seconde partie de la soirée, où les invités été censés se déhancher sur des slows langoureux ou des tubes des années quatre-vingt. Le prêtre se tenait debout, appuyé au montant d’une porte. Il avait les bras croisés. La jeune femme savait qu’il la fixait et pouvait presque deviner qu’un léger sourire retroussait ses lèvres. Il l’attendait. Elle se leva et le rejoint en quelques pas rapides.

« Je suis faible je te l’ai dit, et je suis un homme » il l’entraîna dans un couloir, et ils pénétrèrent dans la première pièce déserte qui se présenta à eux. Il s’agissait d’une sorte d’office aux murs blancs éclairés par la lune. Au centre de la pièce trônait une grande table de bois sur laquelle on avait plié des draps de coton épais. « Ça fait si longtemps que je n’ai pas touché une femme. Des années. Tu as tout fait pour m’exciter. Je t’ai vu dans le confessionnal. » Tout en parlant il avait passé ses mains sous la robe de la jeune femme et la plaqua contre lui.

Viviane sentait contre son ventre la grosseur virile du prêtre. Il n’avait pas touché une femme depuis des années, sans doute n’en avait-il pas vu une dénudée depuis longtemps, elle se recula et retira sa robe. Elle était totalement nue devant Pascal et le laissa la contempler quelques instants. Elle lui dit que tout ce qu’il voyait serait à lui, détaillait comment il pourrait lui pincer délicatement les tétons, saisir ses petits seins à pleine main. Elle joignait le geste à la parole et se touchait de la façon dont elle le décrivait et quand sa main se dirigea vers son bas-ventre le prêtre s’avança. Il fut sur elle en un instant et la renversa sur la table. Il saisit un sein dans chaque main, prit dans sa bouche un téton déjà tout dur et le suça goulûment.

Viviane eut la pensée fugace qu’elle faisait l’amour avec un homme tout juste libéré de prison, qui se jetait sur une femme après des années de frustration dans sa cellule.

Le prêtre empoigna les hanches de la jeune femme pour la tirer au bord de la table, il défit rapidement son pantalon et Viviane, l’entourant de ses jambes, le tira à elle.
Il se planta en elle et se figea. La jeune femme sentait le sexe palpitait en elle, si Pascal bougeait, il jouirait immédiatement. Elle avait terriblement envie de le sentir vite jouir en elle et se mit à onduler pour qu’il ne puisse se maîtriser. Pascal, à l’extrême limite de l’excitation, bougea en elle en de violents coups de reins. Viviane jouit quelques secondes avant lui, elle se redressa pour poser son visage contre l’épaule de Pascal et ils restèrent immobiles un long moment.

Le prêtre embrassa tendrement la jeune femme mais quand elle fit mine de descendre de la table il la maintint sur place, une main fermement posée sur sa taille. « Pas encore. » Il n’avait pas touché de femme depuis des années et ne comptait pas en rester là. Il dirigea la main de la jeune fille vers son sexe au repos et lui imprima un mouvement sans ambiguïté. Viviane le branla et quand il retrouva une certaine raideur elle se laissa tomber à genou pour le prendre en bouche. Pascal se laissait aller au plaisir, son sexe durcissait dans la chaleur humide de la bouche de Viviane. Elle le léchait la queue dressée sur toute sa longueur et lui aspirait du bout des lèvres le gland découvert et gonflé. Pascal fit relever la jeune femme, la retourna et la fit se pencher sur la table.

Elle lui présentait ses fesses rondes et comme une invitation supplémentaire elle se cambra et écarta un peu plus les jambes. Le prêtre la savait excitée comme lui et vint attiser sa fièvre un peu plus en frottant sa tige droite et dure contre le sexe et entre les fesses de la jeune femme. Viviane gémissait de plaisir et de frustration mêlée, n’attendant que de le sentir introduire son dard en elle. Sous l’excitation elle ne se contrôlait plus et avait envie de lui crier de la prendre, de la baiser, de lui enfoncer sa grosse queue.

Les mots les plus grossiers montaient à ses lèvres qu’elle serrait fort pour ne pas les laissé s’échapper. Pascal se frottait contre elle et parfois appuyait son gland contre les lèvres humides de son sexe ou entre ses fesses. Il semblait hésitant et ne pas se décider sur la façon dont il la posséderait cette fois. Il la pénétra facilement, le sexe de Viviane était mouillé et chaud. Quand Viviane fut sur le point de jouir, son dos se cambrant par spasme, sa respiration plus bruyante, Pascal se retira vivement. Il n’avait pas eu à faire de choix et enfoncer lentement son membre entre les fesses de la jeune femme. Son mouvement en elle se fit plus lent et plus ample, s’accélérant à mesure qu’elle se détendait. Il jouit en elle cette fois encore, poussant loin son sexe en elle.

La soirée touchait à sa fin, la plupart des invités ayant déjà vidé les lieux. Viviane et le Père Pascal retrouvèrent les jeunes mariés pour les féliciter une nouvelle fois avant de prendre congé. Le prêtre raccompagna Viviane à sa voiture et fit promettre à la jeune femme de venir se confesser dès le lendemain. Viviane distinguait déjà la fiévreuse lueur dans son œil.


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Edité par Blairote Publié le 21-11-2008
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