Sexo & Love - La fille sans imagination - Chapitre Trois

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La fille sans imagination
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Romain l'entraina dans un établissement à la façade discrète et banale et lorsqu'ils eurent trouvé une table et une banquette où s'asseoir Marion se demanda où son amant comptait l'emmener par la suite. Quelques clients discutaient ça et là, il régnait une douce chaleur et les murs de bois sombre donnaient une atmosphère intime au lieu. Marion sirotait un petit verre d'alcool qui la grisait déjà quand elle remarqua distraitement un échange de regards entre Romain et un homme assis à quelques tables d'eux.

L'homme quittant son fauteuil sembla se déplier tant il était grand et maigre. Il s'approcha de la table du jeune couple et sans un regard pour Marion murmura quelques mots à l'oreille de Romain qui acquiesça de la tête.
L'homme s'éloigna et avant que Marion n'ouvre la bouche Romain lui intima de ne pas poser de question. "Ne demande rien, tu as confiance n'est-ce pas?"

Après un autre verre Romain invita Marion à se lever et la dirigea d'une pression au creux du dos vers un escalier étroit qui disparaissait dans la pénombre d'un étage.
Une femme les précédait de quelques marches, parvenue au palier elle se tourna vers eux.

Marion ne put pas manquer le sourire de connivence que la femme échangea avec Romain avant de lui tendre la main. "Romain tu ne me présentes pas ta charmante amie?".
Marion répondit au sourire de l'inconnue. Comme Romain semblait vouloir garder le silence Marion se présenta elle-même.
La femme se prénommait Inès et décréta qu'il fallait se faire la bise. Les lèvres de l'inconnue effleurèrent celles de Marion.
"Tu as la peau sucrée". Inès restait proche de la jeune femme et à telle point que celle-ci sentait son souffle sur sa joue.

"Mesdames, vous m'excuserez un instant" lâcha Romain "Marion je te laisse en bonne compagnie, et te rejoindrai rapidement". Quand Inès proposa à Marion de la suivre la jeune femme fut reconnaissante de ne pas avoir à rester seule, Romain lui faisait miroiter une soirée mémorable et l'abandonnait. Marion sortit de ses pensées quand Inès stoppa devant une porte, elles avaient parcouru un long couloir sombre. "Nous allons attendre Romain ici et nous pourrons bavarder, c'est un petit salon où nous serons au calme."

Il faisait très sombre, la lumière tamisée à l'extrême semblait provenir du centre de la pièce. On ne distinguait pas les murs du salon et il était impossible d'en évaluer la taille. Guidée par Inès, presque à tâtons tant il fallait s'habituer à l'obscurité les deux femmes trouvèrent à s'asseoir.
A l'invitation d'Inès Marion s'installa confortablement sur la large banquette tendue de velours rouge.
Inès avait une conversation légère et agréable, ses mains virevoltaient et se posaient souvent sur Marion, tantôt sur l'épaule, tantôt sur le genou de Marion.

La jeune femme légèrement grisée par l'alcool tressaillait à chaque contact et quand Inès laissa délicatement tomber sa main sur la cuisse de Marion un frisson la parcourut.
Marion crut entendre un autre souffle que le sien mais sa compagne attira à nouveau toute son attention.

La voix d'Inès se fit plus sourde tandis que ses doigts glissaient entre les pans de la robe fendue, elle continua à parler pour dire à Marion que sa peau était toute aussi douce à cet endroit que sur ses lèvres. Elle caressa doucement la cuisse de Marion avant de rabattre soudainement le tissu et découvrir la chair lisse de la jeune femme. "Mais est-elle aussi sucrée cette peau là ?" Inès se mis face à Marion et lentement écarta ses cuisses entre lesquelles elle se mit à genoux.

Marion sentit son corps réagir à la caresse de la langue d'Inès qui remontait entre ses cuisses, elle saisit les cheveux d'Inès pour presser sa tête contre son sexe pour sentir la même caresse sur son clitoris durci.
Inès avait plus de maîtrise en cet art que Romain et Marion était prise de vertige, elle répondait aux coups de langue experts par de petits coups de reins et quand elle jouit elle étouffa un cri.

Renversée sur la banquette Marion retrouvait peu à peu ses esprits. Inès, silencieuse, était allongée à ses côtés.
Marion se laissait aller à une douce torpeur quand un bruit attira son attention, un tissu qui se froisse ? Un souffle ? Elle identifia le glissement d'un pas sur l'épaisse moquette du salon et se redressa. Les mains d'un homme se posèrent sur ses épaules et l'une fit glisser sa bretelle tandis que l'autre glissait déjà sous le tissu pour saisir son sein.

Le corps de Marion encore ivre du plaisir qu'Inès lui avait procuré reconnut les signes d'un nouveau plaisir à venir et elle laissa échapper un soupir de désir. Elle songeait que Romain l'avait enfin rejointe et qu'il allait tenir toutes ses promesses.
Marion sentait les doigts de son amant courir sur sa poitrine nue et malaxer ses seins brusquement comme un homme qui découvre un festin après un long jeûne.

La jeune femme devinait que le regard d'Inès était posé sur elle, sur ses courbes et d'après les mouvements qu'elle percevait à côté d'elle sa compagne se prodiguait elle-même certain plaisir.

Inès se redressa à son tour et vint délivrer Marion de sa robe qui ne cachait déjà plus rien de son anatomie.

La jeune femme, nue, n'offrait aucune résistance aux caresses combinées de ses deux partenaires et profitait pleinement du corps d'Inès qui se frottait contre le sien.
Un bruit de braguette attira l'attention de Marion qui tourna la tête dans sa direction. D'un doigt son amant lui fit lever le menton et il introduit vivement son sexe dans la bouche de la jeune femme. Un instant suffoquée Marion se ressaisit vite et pompa goulument le dard gonflé. Sourdement son amant lui intimait "suce, suce-moi" en lui maintenant la tête d'une main. Il déchargea en elle en trois spasmes qu'il accompagna de coups de reins enfonçant une dernière fois sa tige au fond de la gorge de Marion.

Il lui tenait encore les cheveux et la tira doucement en arrière pour qu'elle s'allonge, et s'allongea à son tour. Tandis que son amant laisser distraitement courir ses doigts sur son corps Marion, plus attentive à ce qui l'entourait, perçût près d'elle le souffle d'Inès. Ses halètements trahissaient le plaisir qu'elle prenait et quelques gémissements indiquaient qu'un homme lui donnait ce plaisir.

La jeune femme chercha à mieux voir dans cette pénombre et distingua les corps imbriqués. L'homme qui besognait Inès se redressa un instant et lançant à travers l'obscurité un regard en direction de Marion souffla "Il est temps, lumière!".

De discrets éclairages furent allumés par d'invisibles mains ; Dans la pénombre Marion n'avait pas senti qu'un public silencieux les observait. Quand il fit assez clair pour découvrir que Romain se tenait par-dessus Inès, Marion compris qu'elle avait tenu entre ses lèvres le sexe tendu d'un inconnu. En un rapide mouvement l'inconnu fut sur elle et elle reconnut l'homme grand et maigre avec qui Romain avait échangé quelques mots.

L'homme avait un regard froid et clair que son petit sourire n'arrivait pas à adoucir mais ce que redoutait Marion était ce sexe à nouveau en érection et qui se dressait long et large. Elle sut qu'elle n'avait sucé qu'une partie de cette verge énorme et que l'homme avait visiblement la ferme intention de lui enfiler maintenant de toute sa longueur.
Elle serra les cuisses et chercha Romain du regard mais son amant jouissait dans Inès et ne lui prêtait aucune attention.

L'inconnu se pencha à l'oreille de Marion "Ce sont les termes de notre accord; ce soir elle est à lui et tu es à moi". La jeune femme se détendit sur le champ, Romain avait tout organisé depuis le début, il lui avait offert ce fantasme.

L'homme fixa Marion qui lui sourit et baisa farouchement sa bouche offerte. Ses longues mains sèches glissèrent le long de son corps et de ses bras. Il saisit alors les poignets de la jeune femme et plaqua ses bras au dessus de sa tête. D'une main il pouvait maintenir les poignets de Marion qui, surprise, tenta un instant de se dégager.
Sentir le corps nu se débattre sous lui excita un peu plus l'inconnu, il se pencha à nouveau sur elle et lui lécha les tétons, faisant courir la pointe de sa langue sur ses aréoles.

Il resserra son étreinte sur les poignets de la jeune fille, lui faisant pousser un bref cri de douleur. Marion sentait la peur de cet homme brutal se mêler à son excitation. Son sexe était trempé et réclamait le sexe de l'homme et son bassin se soulevait pour se frotter à son ventre. Celui-ci voulant mater les ruades de ce corps se mit à mordiller un des tétons de Marion. Elle gémissait de douleur et de plaisir mêlés et ses râles s'amplifièrent quand l'homme lui introduit dans le sexe ses longs doigts osseux.
Marion savait qu'elle ne devait pas bouger, la bouche qui lui baiser les seins lui mordrait les tétons si elle bougeait mais elle savait aussi qu'elle ne pourrait plus contenir longtemps tout le plaisir et la tension sexuelle. L'homme pratiquait un vigoureux va-et-vient avec ses doigts et accompagnait ces mouvements de tout son corps. Marion sentait contre son ventre cette longue et grosse tige qui allait bientôt s'enfoncer en elle.
Elle sentait monter en elle de la gourmandise pour ce sexe et le voulait en elle, elle voulait connaitre la jouissance douloureuse que lui donnerait le monstrueux membre.
"Viens, maintenant, enfonce-la en moi" la demande se faisait pressante. L'homme soutient son regard, présenta son gland sur le sexe de la jeune femme et commença doucement à la pénétrer. Marion était au paroxysme de l'excitation et dès que le gland de l'inconnu fut en elle elle jouit. Libérant vivement ses mains elle agrippa une des épaules de son amant et y planta ses ongles. Réagissant à son tour à cette soudaine douleur, l'homme empala brusquement Marion.
La douleur ne dura qu'une seconde, vite remplacée par le plaisir de sentir au plus profond d'elle cet énorme sexe si dur.
Il allait profondément en elle, soulevant même son bassin pour enfoncer toute la longueur de sa tige.

Il lui saisit à nouveau les cheveux pour qu'elle tourne la tête vers lui et ils se regardèrent fixement quand il accéléra le rythme de ses coups de reins pour jouir en elle et avec elle.
Quand ils furent côte à côte, Marion voulut exprimer sa reconnaissance pour tant de plaisir et, le saisissant dans ses mains, lécha le sexe ramolli de l'inconnu pour le débarrasser des dernières traces de sperme.

Romain et Marion quittèrent les lieux peu de temps après et, dans la rue, ils se tinrent la main plus confiants et complices que jamais.

Un peu plus tard dans la nuit, la jeune femme remercia d'une manière particulière Romain et quand ils firent l'amour l'image de l'homme grand et maigre flotta devant les yeux de Marion.


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Edité par Blairote Publié le 08-11-2008
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