Sexo & Love - Le songe du héros

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Le songe du héros
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Il déambule dans Manhattan, quelque peu étourdit par l’alcool qu’il a ingurgité durant la soirée, quand il passe devant un bar d’où les rires sonores fusent. Son regard balaye succinctement la salle à travers la vitre embuée et s’arrête sur un groupe de jeunes filles joyeuses. Parmi elles se trouve une jolie blonde aux yeux clairs qui bien qu’elle sourit semble pourtant absente des lieux. Il ne peut s’empêcher de la regarder, et c’est presque mécaniquement qu’il pousse la porte du pub et entre dans l’antre de Lucifer. Il s’assoit au bar et commande un Bailey’s qu’il vide distraitement d’un trait. Son regard luisant n’a de yeux que pour la belle au bois dormant qu’il a découvet, et il s’imagine déjà voler à son secours…

Elle sortirait quelques temps après que ses amies aient quitté l’endroit, ayant prétexté avoir un coup de téléphone à passer et affirmé rentrer en taxi à la station située a 100 m. Lassé et n’ayant plus de raison de rester, je prendrais la porte et ferais quelques pas dans la rue lorsque je serais témoin d’une scène effroyable.

Un homme la suit, petit et trapu, il est drapé dans un long manteau noir ; un sentiment étrange me saisit. Je hâte le pas, mûr par je ne sais quel pressentiment ; juste à temps pour voir l’homme l’empoigner violemment par le bras et saisir son sac à main. Je me précipite sur lui et m’abat de mon 1,90m sur ses épaules. Surpris, il lâche le sac et tente de se retourner pour répliquer mais ma stature doit l’impressionner car il prend ses jambes à son cou.

Choquée, la jeune femme ne parle plus, et me sourit maladroitement. J’avise un snack quelques pas plus loin et lui propose d’entrer y retrouver ses esprits. Elle me suit et choisit une place sur la banquette, à une table loin de la rue. Je commande pour elle un chocolat chaud et quelques doonuts, et finalement prend la même chose pour moi. Elle crispe ses mains sur la tasse et me regarde timidement du coin de l’œil. Je commence la conversation en parlant du temps, plutôt pluvieux et grisâtre, et elle me répond poliment. J’enchaîne avec une ou deux blagues pour la détendre et elle rentre dans le jeu. Elle émet un doux rire qui fait battre la chamade à mon cœur. Les mots se délient et on en vient même à se raconter nos vies, après que je me sois assuré qu’elle n’ai rien et qu’elle m’ai remercié milles fois de l’avoir sauvé.

Une heure plus tard, on se raconte avec malice des anecdotes de notre enfance, deux heures après on évoque déjà nos amours d’adolescents et trois heures plus tard on quitte l’endroit bruyant et lumineux pour une ballade à la lueur des lampadaires. Cette fille est absolument délicieuse. Je suis charmé par sa spontanéité et cette fragilité gracieuse qui transparaît dans chacun de ses gestes.

Dans une petite ruelle, elle avise un motel et y entre. Elle demande une chambre pour deux au nom de Melle Escapade, et je la suis sans un mot dans les escaliers puis dans le long corridor qui mène à cette surprise nocturne. Arrivée devant le n°9, elle glisse le badge magnétique dans la fente et la caverne nous ouvre ses portes. Je me sens flotter dans cette réalité mystérieuse et surprenante.

Elle me glisse à l’oreille qu’elle avait remarqué mes regards insistants et que ce n’était pas pour lui déplaire et que jamais elle n’aurait osée venir m’aborder, car elle n’est pas comme ça ; mais rajoute t-elle d’un air malicieux « le destin semble en avoir décidé autrement, et je suis bien décidée à en profiter en remerciant mon preux chevalier ». Je suis troublé et sent le désir me gagner. C’est qu’elle est drôlement belle… et si.. appétissante ! C’est dingue comme l’ambiance est devenu électrique en quelques secondes. Elle ôte son foulard et le noue autour de mes yeux, puis elle me pousse sur le lit. J’entends le frottement de son jean lorsqu’elle le fait glisser sur ses jambes, et l’entend retomber sourdement au pied du lit. Elle place mes mains sur ses hanches, je la laisse me guider ; tandis qu’elle ôte son chandail. Je n’en reviens pas, elle est face à moi, à demi nue en culotte et débardeur. Mon imagination fait des bonds et mon pantalon devient de plus en plus étroit. Elle pose mes mains sur le bas de son débardeur, comme une invitation à la dévêtir encore davantage, je ne me fais pas prier.

Elle s’écarte quelques instants et je l’entends ouvrir la baie vitrée, peu à peu les bruits de la rue me parviennent. Elle me demande d’une voix douce de me lever et entreprend de déboutonner ma chemise, lentement, avec minutie. La légère brise me donne quelques frissons, à moins que ce ne soit l’excitation, et je la sens avec délice du bout des doigts caresser délicatement mon torse, puis elle fait tomber ma chemise. Ses mains frôlent mon dos, c’est agréable comme sensation ce cocon de douceur, puis soudainement elle me griffe le dos de haut en bas. Moi qui me laissait aller dans un doux état d’apaisement et de bien être, je suis d’un seul coup submergé par une vague de désir subitement réveillé par son geste malicieusement suggestif. Puis elle reprend ses caresses, comme si de rien était… Je suis troublé par tant d’ambivalence. Je veux la toucher, mais elle me repousse subtilement et glisse ses mains dans le creux de mes reins, joue avec l’élastique de mon boxer puis plonge dans mon sous vêtement tâter la rondeur de mon fessier. Elle laisse échapper un discret soupir de contentement, cela ne fait qu’enhardir mon désir. Ses doigts défont avec habileté mon bouton, puis elle s’agenouille devant moi et saisit ma fermeture éclair entre ses dents.

Cette position équivoque durcit encore davantage mon sexe qui ne demande qu’à être libéré des vêtements qui l’oppressent. Elle semble s’en rendre compte et s’attarde sur mes fesses. Je n’en peux plus. Je tremble d’excitation. Par surprise, elle fait glisser furtivement mon pantalon sur les chevilles en même temps que mon boxer et je me retrouve debout, nu, le sexe fièrement dressé face à une beauté inconnue qui suscite mon émoi, bien que je ne puisse la voir. Elle embrasse mon lingham tendrement, puis le glisse dans sa bouche chaude et humide. Elle joue avec sa langue sur mon frein, ce qui déclenche en moi des vagues de plaisir, mais elle presse alors mon sexe à sa base histoire de faire durer le plaisir… Ses caresses se font plus douces quelques minutes, puis quand elle estime que je me suis quelque peu calmé, elle engloutit mon sexe et exerce d’habiles mouvements de va et vient. De nouveau, elle est obligée de ralentir mon excitation, on dirait qu’elle aime sentir maîtriser mon plaisir et en jouer.

Elle se relève et entreprend une danse lascive contre moi en posant mes mains sur son corps. Elle veut que je la touche. Je sens ses sous vêtements en dentelles et je ne résiste que quelques secondes avant de les lui ôter. Sa poitrine est douce et je m’amuse à titiller ses tétons jusqu’à ce qu’ils pointent. Une main sur son sein en forme de poire, je m’enhardi à laisser vagabonder la seconde jusqu’à son intimité. Mes doigts effleurent délicatement son bouton de rose et je la sens se relâcher dans mes bras. Son entrejambe est humide, signe qu’elle n’est pas insensible à mon corps, qu’elle me désire. A cet instant, je la veux plus que tout, je veux m’enfouir en elle et la sentir jouir.

J’arrache le bandeau de fortune qui masquait jusque là la vue de son corps divin et la contemple avec envie. Je la saisis par les hanches et la guide sur le lit, puis viens plonger en elle, délicatement d’abord, puis de façon plus rythmée. Je m’arrête quelques secondes pour jouir d’être en elle et sentir la chaleur de son sexe englober le mien. Mes mouvements de bassin viennent s’imbriquer dans les siens et nos corps dessinent une jolie danse ; je sens son corps s’animer de milles soubresauts et l’entends soupirer. Elle me regarde émerveillée et me dit de m’allonger sur le dos. Cavalière, elle me monte dessus et frotte quelques instants mon sexe contre le sien, avant de le plonger en elle. Là elle entreprend de me faire décoller au 7ème ciel, voyage que j’entreprends avec allégresse tant elle me met en feu.

Épuisé, en sueur, c’est maintenant moi qui la regarde ébahit. Jamais je n’avais vécu pareil plaisir, cette osmose qui nous a mené jusque là est époustouflante.

Rompu de sexe, après avoir réitéré nos péripéties durant une bonne partie de la nuit, nous finissons par nous endormir au petit matin. A midi, je me fais soudain réveiller par un réveil qui sonne…

« Monsieur, c’est l’heure, on ferme. Allez… » m’assène le barman, tandis que retentit la cloche annonçant la fin des consommations. Je regarde autour de moi, le bar est vide.


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Edité par Cabalistique Publié le 29-01-2009
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