Sexo & Love - Les dessous romantiques de Cannes

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Dessous romantiques de Cannes
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Après 5 heures de train, Lissa s’apprêtait à descendre. Elle se dirigea vers les toilettes pour se rafraîchir.

Ses voyages d’affaire étaient longs et lassants mais cette fois-ci, elle descendait à Cannes pour un client qui avait commandé une parure de bijoux pour sa femme. Celle-ci avait la chance de présider une grande réception pour les invités du Festival et Lissa devait lui présenter toute une gamme de colliers en diamants pour l’occasion.

Elle avait l’habitude de faire partie de ce genre de monde et pourtant elle regrettait de ne pas être chez elle, dans son petit appartement parisien avec ses chats et un bon film.

Mais pour ce soir, elle devrait se présenter 2 heures avant la réception, réceptionner les diamants qui arrivaient dans un camion blindé, faire une présentation à Monsieur et Madame gently pour les convaincre d’en louer le maximum.

Ensuite, elle enfilerait sa plus belle robe, offerte gracieusement par son entreprise, et elle devrait déambuler durant la réception pour trouver de potentiels clients et les convaincre de faire appel à leur entreprise.

Mais pour l’heure, le miroir ne reflétait qu’un petit visage pâle aux traits tirés. Ses longs cheveux bruns presque rouges qui avaient été entortillés de façon sophistiquée avant son départ ne ressemblaient qu’à une masse raide et hirsute.

Elle n’avait pas beaucoup dormi la vieille, elle avait dû tout préparer pour le départ et elle se promit que la première chose qu’elle ferait en arrivant à l’hôtel serait de dormir un peu.
Ses grands yeux verts jade sans aucun artifice avaient l’air épuisés. Elle termina cette petite inspection, se recoiffa et descendit du train.

Son chauffeur, ou plutôt celui de l’entreprise, l’attendait dehors. Quand elle était en déplacement aux frais de la société, elle avait toujours l’impression d’être riche. Hors quand elle rentrait chez elle, dans son minuscule loft, elle se souvenait que ce n’était que du paraître, une façon de dire aux clients « Nous sommes une entreprise si riche que même nos employé le sont ».

Elle logeait au Majestic, un magnifique hôtel dont elle avait entendu parler. Et pour cause, les chambres voisines à la sienne étaient occupées par des stars. Lissa n’avait jamais été attirée par les paillettes du show-business, et encore moins depuis la fois où elle avait récupéré un bracelet de diamants couvert de vomi sur une actrice en voie de disparition.

Elle s’installa, se débarbouilla et s’endormit pour quelques minutes avant que son téléphone ne sonne pour lui annoncer que les diamants étaient arrivés en bas et qu’ils n’attendaient plus qu’elle. Elle descendit rapidement et remonta flanquée des diamants, et de deux gardes du corps. Elle en connaissait un, Lionel, avec qui elle voyageait souvent et qui veillait autant sur les bijoux que sur elle. Il avait la cinquantaine et elle était devenue amie avec sa femme et sa fille du même âge qu’elle.

Lissa était une des plus jeunes figures de l’entreprise. A 24 ans , elle avait la chance de représenter l’agence. Elle ne se faisait pas d’illusion, son physique était son atout pour convaincre. Hélas, c’était pour elle un handicap ; elle essayait donc de compenser cette fausse impression de « sois belle et tais toi » en se montrant raffinée, délicate et intelligente. Autrefois jugée comme une très jolie potiche, elle s’était battue pour devenir une très jolie femme d’affaire.

Elle songea aux changements, et il y en avait un de taille devant elle. Ce n’était pas le garde qui l’accompagnait d’habitude. C’était un jeune homme brun aux yeux noisette qui tenait l’autre valise remplie de diamants. Il avait l’air tendu, elle pouvait le voir au creux formé sous ses pommettes.

« Première garde ? »demanda t’elle pour détendre l’atmosphère.
Il eut l’air surpris par cette question.
« Non, mais première fois dans votre agence.
- Il vient de chez la concurrence mais il est à nous à présent. », crut bon de dire Lionel pour apaiser le ton glacial de son compagnon.
Lissa lui tendit la main.
« Moi c’est Lissa, je suis la représentante. »
- Je sais. Je suis Florent. »
dit-il sans pour autant tendre la sienne.
Un malaise palpable s’abattit sur la pièce. Lionel tenta de briser la tension.
« En fait, je suis le garde des diamants, Florent est ton garde du corps pour la soirée. »
- Je n’ai jamais de garde à moi ! »
- Cette fois-ci oui, Tania s’est faite agresser la semaine dernière, depuis l’entreprise veut qu’on ne veillions sur toi. »


Florent acquiesça et posa son sac sur le lit mitoyen de Lissa.
« Hé, qu’est ce que vous faites, vous ne dormez pas ici ! »
- Si, désolé c’est les consignes. » Florent était de marbre.
« Je me fous des consignes, prenez-vous une chambre ou vous dormirez dans le couloir. »

Florent n’avait pas l’air content du tout, il lui tourna le dos pour s’adresser à Lionel sans la regarder.
« Tu m’avais pourtant dit qu’elle était pas comme les autres princesses qui font ces représentations ! Je vais dans ta chambre me changer, mais ce soir je dors où l’agence m’a dit de dormir, que ça lui chante où non ! »
Sur ce il claqua la porte.
« Et ben, t’es sûre qu’il est là pour me protéger ? On dirait plutôt qu’il a envie de me tuer !
- Ma douce, sois compréhensive, il est nouveau, il ne veut pas perdre son poste.
- Oui mais sur un autre ton aussi ça aurait faire l’affaire.
- Soit sympa, il a pas quitté ancien boulot pour rien, il est là parce qu’il s’y connaît en garde rapprochée.
- Je vois ça !
- Écoute, le boss m’a dit qu’il est parti parce que son ancien client à protéger s’est suicidé, il est pas encore remis. »

Lissa éprouva une bouffée de compassion pour ce jeune homme, elle aussi avait perdu un être cher comme ça.
« Ok je vais être sympa, et dormir couverte ! » rigola t’elle.

Lionel quitta la chambre pour rejoindre la sienne pendant que Lissa se changeait pour devenir une véritable princesse. Sa robe de cocktails était sublime, sans bretelle et près du corps, sa couleur prune faisait ressortir ses yeux et sa peau crème. L’esthéticienne était dans la chambre pour la maquiller et la coiffer quand Florent fit son apparition en costume entièrement noir.

Il la dévisagea comme stupéfait pendant quelques secondes avant de reprendre son expression neutre, quoique un peu froide. Elle opta pour une coiffure dégagée, une queue de cheval très haute, faite artistiquement pour mettre en valeur les diamants qu’elle portait aux oreilles.

« J’ai réfléchi Florent, excusez-moi, je comprends, vous pourrez dormir là.
- Sans vouloir vous vexer, je n’ai pas besoin de votre accord, les ordres sont les ordres.
- Ok, alors je vais être sympa, choisissez le lit.
- Peu importe. »

Il était si fermé que Lissa ne savait plus comment le prendre pour ne pas passer 2 jours épouvantables.
« Bon alors, je veux celui du fond.
- Pourquoi ?
Parce que LE votre est prêt du placard.
- Et ?
- Et j’ai toujours eu peur de se qui peut se cacher dans un placard.»

Florent afficha une expression amusée, presque souriante quand il reprit son masque.
« Je vérifierai ce soir avant que vous ne vous couchiez.
« Oui, mais c’est pas ça en fait, j’ai peur du croc mitaine, celui qui se cache dans les placards. »

Il ne put cacher son sourire et laissa échapper un petit rire.
« A votre âge ?
- Oui »

Elle prit un air vexé « Et puis d’abord je ne suis pas si vieille, je n’ai que 24 ans. »
Il ne répondit rien.
« Et vous ?
- 26 ans.
- Alors étant donné que nous n’avons pas une grande différence et que je tutoies Lionel, on devrait se tutoyer.
- Mademoiselle, au risque de paraître froid et mauvais, je serai votre garde pour toutes les réceptions, réunion et autres, tant que je serais dans cette entreprise. Je ne souhaite pas faire ami ami avec la personne que je protège. Je continuerai donc de vous vouvoyer, en revanche j’accepte que vous me tutoyiez. »

Lissa ne put s’empêcher de rétorquer.
« Super, alors voyons si on travaille ensemble pendant encore 10 ans, vous serez toujours aussi distant ?
- C’est mon rôle. »

Elle grinçait des dents.
« Très bien, quand on rentre je demande à changer de garde, je ne veux pas me coltiner votre sale humeur durant les années à venir.
- Vous n’êtes qu’une enfant gâtée, je ne sais pas pourquoi j’ai accepté de vous garder.
- Moi ? Mais c’est vous qui avez un balai coincé là ou je pense. Je ne crois pas que de vouloir faire de vous mon ami plutôt que mon esclave fait de moi une enfant gâtée. »


Elle vit un sourire moqueur se dessiner sur les lèvres du jeune homme quand elle lui claqua la porte au nez en sortant. Et elle songea que s'il était moins bête, il serait extrêmement séduisant.

La réception se déroulait à merveille. Sa cliente avait opté pour des boucles d’oreilles en forme d’oiseau ornées de rubis et de diamants que Lissa trouvait hideuses mais qui coûtaient extrêmement chères, ainsi que le collier « Jacquot » assorti et la bague qui coûtaient affreusement chers eux aussi.

Lionel suivait la porteuse à la trace durant cette soirée, leur société avait de très bonnes assurances mais mieux valait prévenir que guérir.

Quand à Lissa, elle passait de tables en tables flanquée d’un Florent vigilant et renfermé. Elle s’installa au bar quelques instants pour faire une pause quand un jeune homme s’installa à côté d’elle.

« Ravissante !
- Je vous remercie, mes boucles d’oreilles font partis de...
- Pas les boucles, vous ! »
coupa t’il.

Elle le remercia d’un sourire gêné, elle n’était pas là pour flirter mais pour travailler et ce traître de Florent, qui l’observait au loin, serait capable de tout rapporter à ses supérieurs.
Elle remercia donc le jeune homme et se leva pour continuer son tour des tables et distribuer ses cartes.

« Ne partez pas ! Vous ne m’avait pas reconnu n’est-ce pas ?
- Vous avez un léger accent anglais, je suppose donc que vous êtes ici pour un film !
- Effectivement, c’est un court métrage mais mémorisez bien mon visage car d’ici peu vous me verrez partout !
- Je l’espère pour vous, hélas je suis ici pour ma compagnie et vu que vous n’avez pas les oreilles percées, je pense que ce que je fais ici ne vous intéressera pas du tout.
- Détrompez vous, si j’avais une petite amie je lui en offrirais. »


Il avait un sourire que Lissa trouva tout à coup malsain.
« Très bien, dans ce cas je vous laisse ma carte. »
Elle lui donna et s’éloigna rapidement de cet homme qu’elle trouvait assez lourd.

Les heures s’écoulèrent et Lissa languissait le lit qui l’attendait. Quand presque tous les invités eurent quitté les lieux, elle se dirigea aux vestiaires pour prendre ses affaires. Florent avait relâché sa vigilance et discutait avec d’autres gardes. Elle en profita pour s’éclipser et respirer un coup.

Assise seule dans les vestiaires, elle se demanda pourquoi le fait que Florent soit si distant la dérangeait autant. Alors, elle repensa à sa première sensation quand elle l’avait vu dans la chambre. Elle avait ignoré ce sentiment dès qu’elle avait vu combien il était froid. Pourtant elle avait ressenti ce que certains appellerait « le coup de foudre ». Au delà de son physique, il dégageait un sentiment de sécurité. Normal, pensa t’elle, pour un garde du corps. Mais son charisme, sa large mâchoire, ses yeux mystérieux l’avaient séduite.

« Vous êtes bien pensive, suis-je dans vos pensés ? »
L’homme qu’elle avait rencontré au bar était là, accoudé au montant de la porte nonchalamment.
« A vrai dire je suis surtout très fatiguée, je pensais à mon lit.
- Puis-je vous y rejoindre ?
- Pardon ? Excusez-moi, je dois y aller. »


Elle se leva rapidement et tenta de passer quand il lui attrapa le poignet.

« Ne partez pas comme ça, vous ne savez pas encore qui je suis mais toutes les femmes que je rencontre sont à mes pieds. »


Il l’embrassa de force « Et d’ici peu de temps ma belle, tu pourras dire à tes copines que t’as couché avec le mec qui joue dans ce film. »

Elle le repoussa assez violemment pour qu’il tombe assis sur un des bancs mais pas assez pour qu’il la lâche. Il tira fort sur sa robe qui commença à descendre.
« Lâche-moi imbécile ou je te casse le nez.»
Sur ce, elle vit débouler Florent, il avait l’air furieux. Il saisit le garçon par le col et le plaqua contre le mur.
« Espèce de salaud, qu’est-ce que tu lui faisais ?
- T’es son mec ?
- Non, son garde du corps et toi t’es mal. »

Lissa jugea avec un plaisir fou que Florent ne réagissait pas comme un garde mais surtout comme un petit ami jaloux.

La police débarqua et emmena l’homme qui, à en juger par les journalistes dehors, allait être dévoré tout cru. Elle gagna sa chambre, Florent silencieux sur les talons. Elle s’enferma dans la salle de bain pour se changer et se dirigea vers le lit. Florent était sur le dos, visiblement torse nu, entrain de lire.

« C’est parce que ça fait plus virile le torse nu, ou parce que tu as chaud ? »
Il ignora la question.
« Comment vous sentez-vous ?
- Bien et arrête de me vouvoyer ça me met mal à l’aise !
- Bonne nuit Lissa. »


Il lui sourit et éteignit la lumière.
Son cœur se gonfla de joie et elle se glissa entre les draps. Elle commençait à s’endormir quand elle l’entendit pouffer de rire.
« Pourquoi tu ris ?
- Pour : "Lâche moi, imbécile où je te casse le nez".
- Pardon ?
- Ce que vous disiez au mec toute à l’heure. Vous le pensiez ?
- Et pas qu’un peu, je ne suis pas aussi distinguée que j’en ai l’air hein ?
- Ça me plait, que vous ne soyez pas une petite représentante pincée et hautaine. On risque de travailler ensembles très longtemps et je suis content de voir que je ne suis pas trop mal tombé.
- Une représentante pincée et hautaine ? Jusqu’à il y a deux secondes, je pensais que tu étais un garde pincé et hautain ! »

Il gloussa doucement.
« Ok ok, je sais j’ai pas été cool mais j’ai vécu certaines choses et même si je vous aime bien, j’ai peur. »
Elle se glissa hors du lit et alla s’ asseoir sur celui de Florent.
« Lionel m’a dit ce qui est arrivé à ton ancien client à protéger quand je n’ai pas voulu que tu dormes dans la même chambre que moi.
- Oui, j’aurais préféré dormir dans une autre chambre, mais la moitié des diamants sont ici et ils ne voulaient pas en louer trois.
- Je suis désolée, Florent.
- Merci Lissa. »


Prise dans son élan, elle se pencha pour embrasser l’homme qui partageait sa chambre. Elle s’attendait à un refus, à un renvoi direct dans son lit mais au lieu de ça, il lui rendit son baiser et l’enlaça. Ils s’embrassèrent passionnément durant quelques secondes avant que Florent ne la repousse légèrement.

« Je ne peux pas faire ça !
- Pourquoi ?
- Parce que si je venais à te perdre toi aussi je ne m’en relèverais pas cette fois.
- Tu sais, je suis une simple représentante, pas Madonna !
- Tu es la gardienne d’une fortune colossale, certains essaieront de t’agresser, pas comme le mec ivre de ce soir pour ton charme.
- Il a dit que j’étais ravissante.
- Et il avait raison.
- Pourquoi tu as était si méchant avec moi ?
- Je connais Sofia, Marion et Paule. On me les a présenté à l’agence. Ces trois représentantes étaient des pestes. Je me suis dit que tu devais être pareil. Surtout ça m’arrangeait de le croire après avoir vu combien tu es belle. Je ne peux pas m’attacher à toi.
- Alors tu ne seras plus mon garde. »

Il se redressa dans le lit.
« Comment veux-tu que je laisse quelqu’un d’autre te protéger maintenant ?
- Parce qu’il dormira dans ma chambre aussi ?
- C’est tout à fait exclu !
- Alors tais-toi et embrasse moi. »

Elle se rapprocha de lui et déposa un léger baiser sur ses lèvres qu’il ne rendit pas.
« S’il te plait, embrasse moi. »

Il poussa un soupir résigné et l’enlaça de nouveau, l’entraînant avec lui dans le lit. Elle se glissa sous la couette pour un chaste baiser mais les mains de Florent étaient chaudes et puissantes.

Il descendit de sa nuque à ses reins, puis sa main glissa sur sa fesse qu’il palpa fougueusement en l’embrassant. Elle retira son tee-shirt et son bas de jogging tout en l’embrassant.

La main de Florent traçait des cercles autour de sa culotte et Lissa suppliait mentalement qu’il ne change pas d’avis et qu’il lui enlève. Il finit par passer un doigt sous l’échancrure et caressa délicatement son clitoris. Elle n’y tint plus et retira sa culotte avant d’abaisser son caleçon.

Elle se frottait contre lui, contre sa verge, entourée par ses bras puissants. Elle lui mordillait la lèvre d’excitation alors que lui haletait d’envie en passant sa main dans le creux de son sexe.

Elle gémit de plaisir sous cette caresse et lorsqu’il la pénétra avec des doigts, elle ne put retenir plus longtemps un cri.

L’entourant d’une jambe, elle le fit passer sur elle. Il hésita, comme si ce qu’il s’apprêtait à faire était interdit, et ça devait sans doute être le cas. Mais pour le moment, elle s’en moquait. Il la pénétra en douceur, comme si elle était une chose encore plus précieuse qu’un diamant, faisant des va et viens de plus en plus rapides jusqu’au moment où n’y tenant plus, elle hurla de plaisir et lui aussi.

Il s’arrêta à bout de souffle et s’allongea sur elle. Son odeur était sucrée, comme du caramel ou du popcorn. Elle songea qu’il était tout aussi bon quand la porte s’ouvrit d’un coup.

Lionel était sur le seuil, brandissant devant lui son arme.

« Tout va bien ? Je t’ai entendu crier.
- N’allume pas la lumière ! »


Trop tard, Lionel resta pétrifié avant d’éclater de rire.
« Et moi qui avais peur que vous vous étripiez !
- Sors. », ragea Florent. Et Lionel s’exécuta après avoir éteint et refermé doucement la porte.

« Je suis désolée Florent, tu risques ton travail mais ne t’inquiète pas, on peut avoir confiance en Lionel. Je suis désolée. »
Et elle l’était vraiment.
« Moi pas. Alors ne le sois pas. »

Il l’enlaça de nouveau en couvrant son front de baisers.
« Tu es une fille extraordinaire et je n’aurais voulu te laisser filer pour rien au monde.
- Alors ce n’est pas juste pour une nuit ?
- Bien sur que non ! »
Il paraissait choqué « Tu crois que je ne sais pas que tu vaux beaucoup plus.
- Qu’est ce qu’on va faire ?
- Demain, je me lèverai, je te commanderai à déjeuner. Ensuite nous irons faire notre travail, Lionel ne dira rien. Le soir nous rentrerons, nous ferons l’amour, tu t’endormiras comme tu vas bientôt le faire et ainsi de suite. De toute façon d’après les papiers que j’ai signés, je te suis partout.
- Et si quelqu’un l’apprend ?
- On sera démasqué »
, rigola t’ il, « mais on sera ensemble. »
- Tu as signé un truc qui dit que tu ne peux avoir de rapports sexuels avec moi ?
- Non pas que je sache. »
- Alors pourquoi tu as eu si peur ?
- Parce que j’ai eu peur ce soir, peur qu’il t’arrive malheur, j’ai faillit étriper ce gars, au lieu de simplement l’arrêter. Là j’ai eu peur.
- Alors tu feras un très bon garde du corps. »

Elle souriait en s’endormant.


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Edité par Meya06 Publié le 14-11-2010
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