Sexo & Love - Mr Marmotte - Quatrième partie

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Mr Marmotte
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Elisabeth parlait depuis plus d’une heure déjà. Derrière les barreaux et la vitre sale de la petite fenêtre le jour déclinait. Elle demanda l’heure au policier, il était tard et elle bailla avant de reprendre son récit. Comment était-elle arrivée dans ce bureau sombre d’un poste de police de banlieue ? Le policier lui avait demandé de tout lui raconter, depuis le début, alors elle parlait et parlait encore.

- « Fred, Mr Marmotte si vous préférez, était fou de joie que je sois enceinte. Moi aussi d’ailleurs même si ma famille n’avait pas accueilli chaudement la nouvelle.

Ma grossesse a été très facile, et les hormones en pagaille nous ont assuré une vie sexuelle épanouie pendant les neuf mois. Bon, pour être honnête, les dernières semaines nos rapports furent acrobatiques mais je ne pouvais m’en passer. J’étais dans un état d’excitation permanente qui me mettait parfois mal à l’aise. Quand les vibrations d’un train ou les dos d’âne d’une chaussée manquent de vous faire gémir, il y a de quoi être gênée.

Quand mon mari m’accompagnait, il était d’autant plus difficile de me refréner qu’il était lui aussi toujours disposé à me satisfaire. Je crois que cette période fut un déclencheur, et notre visite de la maternité où j’allais accoucher est en quelque sorte l’origine de ma présence ici aujourd’hui.

J’ai suivi avec une dizaine d’autres femmes enceintes des cours de préparation à l’accouchement. Lors du dernier cours, une visite de la maternité était organisée et les pères étaient conviés. Nous avions l’air d’un étrange troupeau avec nos gros ventres et nos conjoints dans ces couloirs aux couleurs pastelles défraîchies, suivant une sage-femme qui présentait rapidement chaque pièce : salle pré-partum, chambre, sanitaires, salle d’accouchement, nursery…

J’allais suivre le gros de notre groupe quand Fred m’a retenue par le bras. Nous étions devant une salle d’accouchement petite et vivement éclairée. La dernière femme du groupe disparu en tournant le coin au bout du couloir et Fred m’entraîna en arrière. Il referma la porte derrière nous et mis un doigt sur ses lèvres pour me faire signe de me taire. Il tamisa l’éclairage halogène de la pièce. Ses doigts tirèrent vers le bas mon pantalon qui tomba à mes chevilles, je me débarrassai vivement de cette entrave et retirai moi-même ce qu’il me restait de vêtements. Face à moi, Fred s’est mis nu lui aussi. La porte ne fermait pas à clé et les ombres floues du personnel passaient devant la vitre dépolie.

Fred regardait mes seins tendus et gonflés par la grossesse et je pouvais voir son sexe se dresser. Pour l’exciter un peu plus je commençai à me caresser, faisant courir le bout d’un ongle autour de mon mamelon. Comme la première fois, à la bibliothèque, nous étions au monde et seul notre plaisir comptait. Je n’ai jamais eu de fausse pudeur avec mon mari et lui avait toujours affirmé adorer mon corps, enceinte ou non. Je n’ai eu aucune timidité ce jour-là non plus et je me suis installée sur le lit, écartant les jambes pour que l’invitation ne puisse être plus claire. Mon idée a fait mouche et mon mari s’est placé face à moi. Délicatement il a soulevé mes pieds pour les poser dans les étriers et tout aussi doucement il m’a pénétrée. Il allait et venait lentement et en profondeur, parfois il se penchait et me caressait les seins ou les cuisses. Il me regardait fixement, guettant sur mon visage la moindre expression de gêne ou de douleur mais je me sentais bien et je lui souriais. Il n’y avait plus de passage dans le couloir, et dans la pièce où nous faisions l’amour nos respirations accélérées troublaient à peine le silence.

Cette position ne me convenait plus, entravait mes mouvements, je me redressai et repoussai Fred d’une main avant de descendre du lit. Je pris mon mari par la main et posai un baiser sur sa bouche avant de faire quelques pas pour me placer à un des côtés du lit. Fred me suivit et quand il fut assez proche de moi je me tournai pour lui offrir le spectacle de mes fesses offertes à lui. Je reculai pour me frotter à lui. Je me pressai contre son sexe dur et humide qui glissa entre mes fesses. Je m’appuyais contre le lit, posant mes bras sur le drap déjà froissé, et j’entamais un faible va-et-vient.

Je sentais le gland glisser contre mon anus et quand Fred poussa pour y entrer, je me cambrai un peu plus et tout son sexe pénétra le mien. Il me maintint en me tenant les hanches et ses vigoureux coups de reins me firent geindre bruyamment. Je me suis reprise et me mordais la lèvre pour étouffer mes cris de plaisir quand Fred me dit de ne pas me retenir. Dans une salle d’accouchement, une femme qui crie ça n’est pas très surprenant.

Je me laissais donc aller, poussant des ha et de han quand je sentais au fond de moi la queue de Fred et son bas-ventre qui tapait mes fesses sur un rythme de plus en plus brusque et rapide. Une ombre passa rapidement devant la salle, et mes cris ne la firent pas ralentirent. Je sentais que j’allais bientôt jouir et me cambrai au maximum pour sentir le sexe qui allait et venait en moi s’enfoncer le plus profondément possible.

J’allais fermer les yeux, savourant la jouissance qui montait en moi, quand la porte s’ouvrit. Une jeune femme en blouse parme était sur le seuil. Fred et moi étions trop loin dans le plaisir pour nous arrêter. La jeune femme, avait fait un pas en arrière à la première seconde de surprise mais, la main sur la poignée de la porte entrebâillée, restait là à nous contempler. Nous avons joui Fred et moi en regardant cette inconnue. Cette fois nous n’avions plus été seuls au monde jusqu’au bout et notre plaisir en a été multiplié.

A partir de ce jour, nous avons multiplié les rapports dans des lieux fréquentés. Nous ne sommes pas exhibitionnistes, ne vous méprenez pas, nous ne nous baladons pas dans des parcs et des ruelles sombres. Nous faisons l’amour discrètement, sans chercher à être vus mais dans des endroits où il y a une possibilité de passage, et nous partageons notre plaisir ainsi de temps en temps.

Et oui, c’est cela qui nous a menés aujourd’hui au poste, et c’est pour ça que je suis là à vous raconter ma vie.


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Edité par Blairote Publié le 27-11-2008
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