Un après-midi, petite ballade en amoureux en centre-ville. Moi qui aime faire les boutiques, je ne résiste pas longtemps à l'envie de rentrer dans un magasin et de voir les nouvelles tendances du moment. Dans les rayons, il râle, "tu as déjà assez de vêtements comme ça". Qu'importe, je lui dis que je ne vais pas m'éterniser. Je prends deux ou trois petites robes qui me plaisent et file en cabine d'essayage. Ce jour-là il n'y avait presque personne dans le magasin, j'ai donc l'embarras du choix pour trouver une cabine.
Je me déshabille, enfile la première robe puis ouvre légèrement le rideau pour demander à mon copain ce qu'il en pense. C'était une robe légère, près du corps et plutôt courte, qui laissait apparaitre mes jolies jambes bronzées par le soleil d'été, et avec de fines bretelles pour montrer mes fines épaules.
En voyant la façon dont mon copain me regarde à ce moment-là, moi dans cette petite robe, je comprends que la vision qu'il a lui plait beaucoup. Son regard croise ensuite le mien. Petits sourires plein d'envie mais gênés. Regards furtifs vers le magasin, personne. Il entre dans la cabine où il commence à me caresser les bras, à me faire de doux baisers dans le cou. On est face au miroir, lui dans mon dos, et le voir s'occuper de manière si tendre avec moi me fait fondre. Chaque caresse, chaque baiser, chaque effleurement devient une provocation.
Il enlève alors l'une après l'autre les bretelles de ma robe et je me retrouve en petite culotte, seins nus. Je me retourne vers lui, s'embrasse tendrement, et lui enlève son pantalon. Il vient lécher le bout de mes seins, caresse mes fesses, et passe ses mains sous ma culotte pour mieux effleurer ma peau. Tout a coup il me presse contre le mur de la cabine. Je le sens tout excité. Je mets ma main dans son boxer pour le caresser. J'aime voir son visage se crisper.
Puis il enlève nos sous-vêtements, prend une de mes jambes dans sa main et me pénètre d'un coup sec. J'aime quand il est à la fois doux et vigoureux comme ça. La situation dans laquelle on est, ainsi que ses vas-et-vient, me donnent un plaisir incontrôlable. Je me retiens de gémir pour que les vendeuses ne s'aperçoivent de rien. Pourtant j'ai tellement envie... Lui aussi n'en peut plus. On se regarde mutuellement avoir du plaisir sans pouvoir l'exprimer. Soudain je le sens jouir en moi, puis vient aussi mon tour...
On se rhabille et on sort de la cabine d'essayage, avec des petits sourires au coin des lèvres, comme des enfants qui auraient fait une bêtise sans qu'ils ne se fassent prendre. Je dépose sur le comptoir cette petite robe qui fut à l'origine de ce moment inoubliable. Je pense que je la reporterai un jour, mais sans doute pas longtemps...