Maman - Trouver la symbiose avec son bébé

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Maman centrée sur son bébé © Shutterstock
Maman centrée sur son bébé
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Durant la grossesse, les frontières entre le normal et le pathologique vont être brouillées et modifiées. Dans cette période de crise, on pourrait même dire que la femme traverse un état qui aurait pu être considéré comme pathologique si elle n’avait pas été enceinte. Heureusement, cet état est réversible.

L’un des exemple le plus fréquent est la préoccupation maternelle primaire décrite par Winnicott.

Cet état d'hypersensibilité permet à la mère en devenir de s'identifier à son nouveau rôle qui lui permettra par la suite de s'ajuster aux touts premiers besoins de son bébé et à ses états internes.

La mère focalise toute l’attention sur elle-même durant la grossesse et à la naissance, elle devient complètement dévouée à l’enfant. Pour elle, si la grossesse apparaît comme une crise d’identité c’est aussi et avant tout une étape du développement.

Elle permet à la femme l’intégration de nouvelles capacités qui vont lui être utiles durant la maternité. Elle atteint un autre degré de maturation psychique.

Cependant, pour accéder à cet état de symbiose avec l'enfant, il faut être en bonne santé et être disposée psychiquement. Ce changement d'état s'intensifie au fur et à mesure de la grossesse et disparaît quelques semaines après la naissance.

Toutes les femmes ne parviennent à cet état où tout est centré sur leur bébé : certaines y parviennent avec un enfant et échouent avec un autre, tandis que certaines ont du mal à y accéder pour diverses raisons (comme par exemple un investissement important voire envahissant du point de vue professionnel).

Pour Winnicott, l’absence de cet état oblige par la suite ces mères à essayer de pallier ce déficit pour « réparer la distorsion du développement des premiers temps ». La mère devra alors réajuster son comportement. Si vous rencontrez des difficultés sur ce sujet, vous pouvez en parler aux professionnels médicaux et/ou thérapeutiques qui vous suivent.

Selon Winnicott, il ne suffit pas d’être une bonne mère, mais d’être avant tout «une mère ordinaire, normalement dévouée ». On peut parler en termes de généralités, mais il faut aussi penser en termes d'histoires individuelles avec des vécus qui sont propres à chaque personne et viennent influencer la capacité à être, aisément ou non, parent.

Chez le futur père, la paternité constitue une phase du développement même s'il n’y a pas de telle préoccupation.

Il n’empêche que les pères se montrent eux aussi dans des dispositions psychiques particulières. Alors que la mère va être toute dévouée à l’enfant, le père lui s’attache tout autant à la mère qu’à l’enfant.

Chez la femme, ces changements s’étayent sur du biologique, alors que chez l’homme biologiquement, il n’y a pas de changement.


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Edité par Cabalistique Publié le 29-04-2009
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