Sexo & Love - Un après-midi torride à la campagne

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On l’appelait dans toute la région « le beau S». Il avait une trentaine d’années et je ne le connaissais que par sa réputation d’homme brillant et charmeur.

Il devait traiter d’une affaire avec mon père quand son associé et lui sonnèrent à la porte de notre jolie maison de campagne. J'allai ouvrir et les conduis jusqu’à mon père sans pouvoir ignorer leurs chuchotements. Je m’éloignai un peu pour les laisser parler.

L’affaire qui les occupait me concernait au premier plan : quelques temps auparavant un jeune neveu de S. m’avait abordé de manière quelque peu triviale. L’ayant éconduit, il avait tenté de me voler un baiser en me retenant si brutalement que la marque de ses doigts était restée sur mon bras. Son oncle avait empêché le dépôt d’une plainte de mes parents.

Après une bonne heure de conversation j’entendis mon père s’exclamer qu’il ne pouvait rien décider sans sa femme, ma mère, qui était pour l’heure absente. « Tenez, voici mon idée, je ne vous laisserai pas refuser. Je vous garde jusqu’à son retour et nous discuterons de tout cela autour du dîner. »
L’associé semblait réticent, mais le désir de mener à bien la mission confiée à son ami le décida finalement et ils acceptèrent.

Mon père qui appréciait toujours avoir de la compagnie se leva radieux, m’appela pour m’annoncer que nous avions des invités et nous proposa une promenade dans le parc qui entourait la maison. Les hommes se mirent à parler politique et je restai à quelques pas de distance quand S. se mit à mes côtés.

«Mademoiselle, je suis là pour convaincre vos parents, mais je souhaite avant tout que vous compreniez ma démarche. Songez qu’en effet mon neveu serait puni, mais il ne serait pas le seul à subir les malheureuses conséquences. Vous seriez amenée à comparaitre au tribunal et raconter une fois de plus cette triste histoire. Après tout, mademoiselle, n’auriez-vous pas mieux fait de vous éloigner tout de suite et ne pas rester près de mon neveu ? » Je me mis à rire «Bien sûr, j’aurais dû tout un tas de chose, mais j’ai eu peur… N’est-ce pas compréhensible ? Et cet imbécile qui s’est jeté sur moi sans dire un mot, comme un furieux !»

Je le regardai en face, je ne voulais pas qu’il pense que j’étais troublée, embarrassée ou intimidée. S. me regardait en souriant, le regard plein d’innocence.

Il reprit alors « Voyons, avouez, il est excusable…Enfin, on ne peut pas se trouver en face de vous, une aussi belle jeune femme, sans ressentir le désir irrépressible de vous embrasser.»
Je ris plus fort encore, basculant un peu la tête en arrière pour que son regard ne puisse que tomber sur ma gorge claire et le décolleté de ma robe de printemps. « Monsieur, entre un désir et le passage à l’acte, il y a surement la place pour le respect de l’autre ».

Il gardait toujours un léger sourire mais je devinais que ma phrase l’avait interloqué, peut-être pensait-il qu’une jeune femme ne pouvait raisonner face à lui tant son charme l’aurait bouleversée.

Il me demanda brusquement, surement pour reprendre le contrôle de la conversation « Dites-moi, en toute honnêteté, si je vous embrassais, moi, à l’instant, que feriez-vous ? »
Je m’arrêtai, le considérai de haut en bas puis je détournai à peine mon regard avant de murmurer « Vous, ce n’est pas la même chose.»

« Et pourquoi donc ? »

Je haussai les épaules «Parce que je crois que vous n’êtes pas aussi bête que lui et pas aussi laid. »

Avant que je n’aie pu faire un mouvement pour l’éviter, il m’avait planté un baiser rapide sur les lèvres. Je sautai de côté alors que c’était inutile « Ne recommencez pas, vous n’êtes pas gêné ! »

Il prit un air désolé et dit à mi-voix « Mademoiselle, pour le plaisir de ce baiser, j’accepterai de bon gré que vos parents portent plainte contre moi. » Il me regarda au fond des yeux avec le plus grand sérieux et ajouta : « Parce que vous êtes une des plus belles jeunes femmes que j’ai pu croiser. Parce que serait une gloire que chacun apprenne que je vous ai embrassée. »

Je me mis à rire, et rire encore et je reprenais à peine mon souffle qu’il me tenait et me couvrait de voraces baisers partout où ses lèvres se posaient, les cheveux, le front, les cils, la bouche surtout qui s’ouvrait presque contre mon gré sous l’ardente pression. Sa langue caressait alors la mienne comme un serpent qui se serait enroulé vivement autour d’une proie avant de battre en retraite, se préparant malgré pour l’assaut suivant.

A la fin je me dégageai, rougie et presque blessée. « Vous êtes une brute, je regrette de vous avoir écouté.»

Il parut confus et me prit ma main, la pressant en même temps qu’il s’excusait. Il était finalement attendrissant, penché ainsi sur moi comme un petit garçon fautif. Son attitude n’avait pas grand-chose de naturel ou de spontané mais le frisson qui avait couru sur ma peau tandis qu’il m’enlaçait me poussa à lui sourire à nouveau.

Comme si je lui avais accordé mon pardon, il me fit alors une déclaration, longuement, doucement, en me baisant les doigts. J’écoutais tout cela comme une musique agréable et nouvelle et je savais que je pouvais le croire ; le désir faisait parfois vaciller sa voix.

Je finissais par en être troublée, j’étais oppressée et frissonnante. Doucement il me prit la taille et m’attira contre lui pour murmurer à mon oreille d’autres discours, laissant son désir devenir plus explicite. Son étreinte se fit plus ferme. Plaquée contre lui, je sentais toute sa virilité dressée se faire pressante. Je ne remuais plus du tout et il effleura ma joue de sa bouche. Sans chercher, tout à coup, ses lèvres trouvèrent les miennes.

Alors ses mains se mirent à parcourir mon corps, froissant le tissu de ma robe fleurie, le remontant pour pouvoir se glisser dessous. Je m’accrochai à son cou tandis que je sentai mes forces me quitter, j’étais fiévreuse et tremblante.

Il me déposa délicatement sur le sol moussu et frais mais reprit d’une espèce de rage sensuelle il releva brusquement mes vêtements et m’arracha mes dessous. Il me fixait toujours, me caressa la joue du dos de la main et l’instant d’après je le sentis en moi. Il m’avait prise plus fort et plus loin qu’aucun autre avant lui et je criai d’excitation et de douce douleur.

Je jouis une première fois rapidement, bien avant lui. Mes ongles se plantèrent dans son dos, il repoussa mes bras pour les maintenir fermement plaqués au sol et continua à aller et venir en moi. La seconde fois, il me mena à l’orgasme et je sentis mon sexe se contracter autour du sien en plusieurs vagues successives.

Ce fut enfin un long baiser, interrompu par un bruit de pas à quelque distance de nous ; mon père ramenait son invité à la maison et ils passaient tous deux à proximité.

Je m’enfuis à travers un massif et ne rentrai pas chez moi avant tard dans la soirée. S. et son ami étaient restés pour le diner et venaient juste de partir. Je montai dans ma chambre et me glissai sous les draps sans pouvoir trouver le sommeil avant longtemps.


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Edité par Blairote Publié le 05-12-2009
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