Bien-être & Forme - Venir à bout de la transpiration

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Transpiration © Shutterstock
Transpiration
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La transpiration est une fonction vitale qui permet à l’organisme de réguler sa température et d'éliminer les toxines.

Malheureusement, elle devient parfois «envahissante».
Abondante et odorante, elle peut même se révéler handicapante.

En relation avec le système hormonal

La sueur est produite par 2 types de glandes :
- les glandes eccrines, réparties sur tout le corps
- les glandes apocrines, situées dans des zones telles que les aisselles et le pubis

Ces dernières fonctionnent en relation avec notre système hormonal et nos réactions nerveuses. La sueur qu’elles produisent, chargée de toxines et moins acide que celle sécrétée par les glandes eccrines, est vite dégradée par des bactéries, d’où les odeurs désagréables.

Des mains moites, des pieds malodorants, des auréoles au niveau des aisselles : les conséquences d’une hypersudation sont parfois perturbantes sur un plan relationnel.

Une hygiène parfaite

Il va sans dire que, dans le cas d’une transpiration abondante (hyperhydrose), il faut changer son linge de corps chaque jour et porter des vêtements confectionnés dans une matière naturelle (lin ou coton) qui absorbe la transpiration. Et, heureusement, il existe pour compléter cette hygiène indispensable, des produits capables de limiter les désagréments de l’hypersudation.

Déodorant et détranspirant

- Le déodorant classique, tout d’abord, contient, en plus de parfums, des substances bactéricides (qui évitent la dégradation des toxines, et donc les mauvaises odeurs).

Il faut l'appliquer le matin après la toilette, sur une peau bien sèche. Leur effet dure environ 10 heures, mais, s’il masque les odeurs, il n'est pas toujours suffisant et, surtout, ne freine pas les sécrétions.

- L'anti-transpirant, quant à lui, agit directement sur le diamètre du canal sudoripare «au repos», ce qui limite la transpiration, mais ne la bloque pas. Généralement, ce traitement suffit à contrôler les sécrétions et, par conséquent, les odeurs. Si ce n’est pas le cas, une consultation chez un dermatologue s’impose.

Quand l’hyperhydrose reste important, d’autres traitements peuvent être envisagés : l’ionophorèse à l’eau du robinet ou, dans les cas extrêmes, l’injection de toxine bolutique ou la chirurgie (mais ce n’est qu’en dernière intention, car ce sont des solutions très contraignantes, avec des risques d’effet indésirables important).


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Edité par Neuneuilquoi Publié le 16-06-2010
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