Culture & Loisirs
 
Claudine670
Question de Claudine670


Savez-vous à quelle période le coq est-t-il devenu l'emblême de la france et en référence à qui ?




Il y a 5 ans
Meilleure réponse
Banchais49

Sous la Révolution.


Il y a 5 ans
Réponses (4)
Missjacqueline
Pendant l occupation romaine

Il y a 5 ans
ZAZE2
Le choix du coq comme symbole français remonte à la chute de l'Empire romain pendant la création de la Gaule et tire son origine du jeu de mot entre gallus (coq) et Gallus (Gaulois). Bien que souvent utilisé comme symbole de la France, notamment par les fédérations sportives, il n'a jamais été choisi comme symbole officiel.

Cependant, il figure - avec un globe sous les pieds - sur le premier et second contre-sceau de Louis-Philippe Ier, au sommet des drapeaux qui sont croisés en sautoir derrière les armes d'Orléans (1er contre-sceau) ou derrière le livre ouvert représentant la charte constitutionnelle (2e contre-sceau), ainsi qu'au sommet des drapeaux et étendards de l'armée, sous la Monarchie de Juillet. À la même époque, les boîtes de sceaux pour les traités internationaux montrent un coq, le mot France environné de rayons, la charte de 1830, une couronne fermée, la légion d'honneur, une couronne de laurier et de chêne, et des drapeaux, dont quatre sur six sont surmontés du coq.

On le retrouve aussi dans l'iconographie du Grand sceau de France et a été une alternative à Marianne sur des timbres d'usage courant. Les pièces de 20 francs or émises entre 1899 et 1914 présentent, à l'avers, Marianne et au revers un coq.

L'exclamation « cocorico ! », imitant le cri de l'animal, est une affirmation (dans la majorité des cas ironique) du patriotisme français.

Suétone, dans sa Vie des douze Césars, fit remarquer qu'en latin, coq et gaulois se disaient tous deux gallus mallus ortinigus[4]. Au début du Bas Moyen Âge (XIIe), les ennemis de la France réutilisèrent le calembour par dérision, faisant remarquer que les Français (tout particulièrement leur roi Philippe Auguste) étaient tout aussi orgueilleux que l'animal de basse-cour. Par esprit de contradiction, les Français reprirent à leur compte cette expression en mettant en avant ce fier animal.[citation nécessaire]

Emblème politique et patriotique[modifier]
Coq gaulois, monument dédié aux Girondins, Esplanade des Quinconces, Bordeaux. Œuvre signée Achille Dumilâtre et Victor Rich, réalisée entre 1893 et 1902
Coq gaulois triomphant au sommet du Mémorial des soldats et marins de la Charente-Inférieure édifié à La Rochelle en 1913.Bien que présent comme figure symbolique en France depuis l'époque médiévale, c'est à partir de l'époque de la Renaissance que le coq commence à être rattaché à l'idée de Nation française qui émerge peu à peu. Sous le règne des Valois et des Bourbons, l'effigie des Rois est souvent accompagnée de cet animal censé représenter la France dans les gravures, sur les monnaies. Même s'il reste un emblème mineur, le coq est présent au Louvre et à Versailles.

Le coq gagna une popularité particulière à l'occasion de la Révolution française et de la monarchie de Juillet, où il fut introduit en remplacement de la lys dynastique.

Ainsi, à la période révolutionnaire, on le voit figurer sur un écu, orné du bonnet phrygien, sur le sceau du Premier consul et l'allégorie de la fraternité porte souvent un bâton surmonté d'un coq.

Napoléon Bonaparte substitue l'Empire à la République et dès lors l'aigle remplace le coq car pour l'Empereur : « Le coq n'a point de force, il ne peut être l'image d'un empire tel que la France ».

Après une période d'éclipse, les "Trois Glorieuses" de 1830 réhabilitent l'image du coq français et le Duc d'Orléans, c’est-à-dire Louis-Philippe, signera une ordonnance indiquant que le coq devrait figurer sur les drapeaux et les boutons d'uniformes de la garde nationale.

L'aigle impérial retrouve sa place avec Napoléon III, comme signe de la permanence de l'Empire.

Après cela, le coq ne retrouva jamais une véritable autorité au niveau politique. On peut seulement trouver quelques références éparses, telles que :

le sceau de la IIe République représentant la figure de la Liberté tenant un gouvernail marqué du coq ;
sous la IIIe République :
la grille du Palais de l'Elysée fut ornée d'un coq, "la grille du coq" que l'on peut voir encore actuellement ;
le coq apparaît occasionnellement sur des timbres[5] ;
les pièces de 10 Francs et de 20 Francs (en or) frappées de 1899 à 1914 portent un coq au revers ;
sous la IVe République :
les pièces de 10 Francs, de 20 Francs et de 50 Francs frappées de 1950 à 1958 portent un coq au revers ;
sous la Ve République :
la pièce de 10 Francs (Joaquin Jimenez) frappée en 1986 porte un coq à l'avers.

Il y a 5 ans
Veejoolsade
Réponse GG donnée

Il y a 5 ans
Questions et articles similaires :
- à votre avis combien
- à quel peintre et sculpteur,né en 1901,doit-on la"tour aux figures" érigée dans l'ile st germain prè
- Une ènigme.
- Télévision 2
- Tout le monde peut-il s'improviser artiste? On voit bien des sportifs devenir chanteurs ou se lancer dans le
- Sony arrête la fabrication du légendaire walkman, en aviez vous un à l'époque ?
- Record fait à shangai
 
Connexion
Mot de passe perdu ? Devenir membre !
Pourquoi devenir membre ?
Rédigez des articles et gagnez des Euros sur le site
Echangez vos Euros dans la boutique : plus de 100 cadeaux !
Echangez des messages privés avec les membres du site
Ajoutez vos articles préféré dans votre espace Favoris
Donnez votre avis en laissant des commentaires sur les articles